Quelques termes qui vous permettront de discuter avec nous en évitant les risques de malentendus : 

- Préfabriqué : c’est l’ancêtre du bâtiment modulaire – les panneaux étaient amenés sur le site du client et assemblés – beaucoup de salles de classes, de salles des fêtes ont été fabriquées comme cela dans les années 60 -  très souvent ces salles contiennent de l’amiante (revêtement de sol,  façades) – par extension, les bâtiments modulaires sont appelés comme cela – en toute rigueur il s’agit maintenant de bâtiment industrialisés.

- Bâtiment modulaire : les modules sont des parallélépipèdes rectangles, qui, une fois ‘habillé avec les façades, le  sol, le plafond, la toiture, …. Sont transportés par camions et sont associés entre eux  (par boulonnage) pour former un bâtiment d’une certaine taille.

Les bâtiments modulaires sont tout à fait adaptés  à  une pose en étage.

Soit sur un bâtiment en dur, existant : il faut dans ce cas, faire vérifier la solidité de l’existant.

Soit sur un rez de chaussée (RDC) déjà en modulaire. Dans ce dernier cas, si la décision d’ajouter un R+1 est prise bien après avoir posé le RDC,  il faut vérifier auprès de l’entreprise ayant réalisé le génie civil, comme de celle qui a fourni le bâtiment modulaire, que leurs ouvrages respectifs sont bien dimensionnés.

Acheter en dur ou en modulaire : quelques critères de décision:

- Le premier critère sera de connaitre votre contrainte de temps : un bâtiment en dur de 100 à 400 m²  sera terminés en 12 à 18 mois – le même bâtiment modulaire vous sera livré clefs en main en moins de 3 mois. S’il s’agit d’une salle de classe préfabriquée le délai sera de 2 mois !

- Le deuxième critère sera la modularité : avec des locaux modulaires il vous sera possible de rajouter des modules (y compris en intercalant un ou des modules entre deux autres déjà  en place) ; vous pourrez également poser un R+1 (avec escalier extérieur ou intérieur)

- Le troisième critère  sera la possibilité de pouvoir déplacer vos bureaux modulaires, vos locaux sociaux préfabriqués ; et ce à un coût relativement économique (environ 20 à 30% du prix du neuf, pour un bâtiment RT2012,  dans un rayon de 50 km autour de votre  installation de départ)

Vous souhaitez acheter un bâtiment modulaire ou vous venez d’en acquérir un.

Pour en profiter longtemps (du moins si vous achetez, au départ, de la qualité…) il sera utile de veiller à quelques contrôles réguliers :

-  Le premier et le plus important : pensez à nettoyer vos chéneaux de toiture 2 ou 3 fois par an.  Dans les bâtiments modulaires, les eaux pluviales sont canalisées jusqu’au sol en passant par les poteaux d’angle des modules. L’eau qui tombe sur la toiture se dirige vers les chéneaux périphériques (équivalent des gouttières des bâtiments en parpaings et ciment) – il faut donc veiller à ce que ces chenaux soient toujours bien propres : c’est-à-dire non obstruées par des feuilles mortes-  le risque serait alors que les eaux pluviales passent à l’intérieur du bâtiment… dans ce dernier cas la responsabilité du fabriquant ne serait pas engagées.

La réponse est Non !  Comme pour d’autres objet, un bâtiment modulaire est de qualité variable : en fonction de la technicité du fabriquant ; de la gamme proposée ; de l’usage que vous en aurez.

On trouve sur le marché une gamme de modules dits ‘cabanes de chantier’ – leur usage, souvent pour la location le temps de la durée du chantier, amène à les concevoir légers car ils vieillissent de toute manière assez mal (ils sont déplacés souvent ce qui augmente les risques de chocs – ils sont dans des zones où ils risquent plus souvent du vandalisme) et leurs utilisateurs, occasionnels,  sont moins exigeants en conforts. 

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